Un contrat de santé aux tarifs préférentiels  Des soins accessibles à un plus grand nombre

 

 

Projet
déjà mis en place
dans d'autres communes 

 

 

« Mutualiser les moyens pour faire baisser les coûts »

La stratégie bien rôdée des sites d'achats groupés a été appliquée par une commune de 4600 habitants pour obtenir des tarifs préférentiels auprès des mutuelles. Ainsi, depuis mercredi, la ville de Caumont-sur-Durance dans le Vaucluse propose à ses habitants un contrat de santé qui leur est réservé. La Mutuelle générale d'Avignon (MGA) a conçu un contrat de santé pour les 4700 habitants et les salariés des entreprises de la ville.

 

« C'est un contrat gagnant-gagnant »

Souligne Véronique Debue, adjointe déléguée aux Affaires sociales, qui a porté ce projet.
Le principe est simple : des tarifs intéressants incitent les administrés à choisir les contrats négociés par la commune.
La mutuelle est, elle, assurée de voir un afflux de nouveaux adhérents.
«La masse de nouveaux adhérents potentiels a incité les mutuelles a nous proposer des tarifs intéressants», souligne Véronique Debue.
«De plus en plus de gens ne se soignent pas faute de moyens et de remboursements suffisants.
Nous avons donc décidé d'agir pour rendre les soins accessibles à un plus grand nombre via un contrat de santé moins onéreux et proposant de nombreux remboursements».

 

 

Nathalie Meyer, directrice de la MGA,

souligne que

« le contrat proposé à la commune de Caumont-sur-Durance
est un contrat intergénérationneL »:

 


Les jeunes autant que les plus anciens cotisent tous 47 euros par mois.

La responsable de la mutuelle locale de proximité précise ainsi que «plus il y aura de cotisants et plus il y a de jeunes qui permettront de financer les soins des plus âgés».

Alors que la mutuelle compte 8000 adhérents, le contrat proposé aux habitants de la municipalité a déjà permis «de fédérer 240 adhérents qui vont cotiser tous les mois…or ce ne sont pas 240 personnes qui seront malades en même temps», souligne Nathalie Meyer.

«Et les demandes affluent. Les standards sont saturés d'appels», précise Véronique Debue. Fort de ce succès, l'adjointe au maire encourage d'autres villes à le faire car «cela ne coûte rien à la commune».

 

source : Le figaro

 

Cela ne coûte rien à la commune

 

 

 


 

Vous devez être identifier pour poster un commentaire